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Une favela à Rio        Carnet de travail
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Dimanche 26 septembre 2004

Deuxième présentation des projets sur le site de Rio :

 

Le mur épais: recycler, habiter, apprendre dans une dimension minimum

Le projet s’appuie sur une constatation :le rejet des ordures se fait en marge de la favela.

Pour répondre en amont à un problème d’assainissement général, nous souhaitons équiper des quartiers d’environ une trentaine d’habitations de micro-structures liés aux recyclage des déchets. (carton, papier, canettes, déchets organiques…)

La dimension de 1m50 que nous leur avons attribuée est liée au manque cruciale de place.

Ceux ci sont positionnables sur des murs aveugles nombreux et intègrent un logement .

Ces micro-bâtiments sont aussi fédérateurs d’un apprentissage : en montrant la transformation du déchet pignon sur rue , on lui donne enfin du sens, de la valeur…

Solvën Bisceglia– Amélie PONCETY


 

 

MICRO-INTERVENTIONS SUR LES ZONES FRANCHES

« A Rio les riches et les pauvres n’habitent pas ensemble. S’il y a bien un endroit où les pauvres et les riches s’entendent bien, c’est sur la plage. A Copa Cabana tout le monde se réunit ! »

Une des problématiques majeures des favelas à Rio est la barrière économique qui existe entre les favelas, identifiées comme « ville des pauvres », bidonvilles, ville informelle.

Avec le temps ces favelas deviennent « un type de la ville contemporaine ». Le défi est comment créer un espace d’entente entre ces favelas (situées autour de Manghinos) : retrouver, montrer, et rendre exploitables les espaces aujourd’hui abandonnés, pollués, identifiés comme zones franches.

Le canal Faria-timbà traverse les favelas, crée aujourd’hui une barrière, un endroit pollué par les égoûts des usines autour, les déjections des habitants des favelas. Pourtant ces abords ont un énorme potentiel pour faire des espaces verts, des potagers (bananier, espace agréable pour se réunir, espace d’entente).

La gestion territoriale se fait en donnant gratuitement les parcelles des abords du canal à chaque habitant de la favela pour en exploiter le potentiel et leur donner ainsi des responsabilités : le terrain leur appartient désormais.

Elodie Villadier - Ludovic Malbet - Vera Mulyani


 

 

Micro-équipements Macro-effets

Le projet consiste à équiper la favelas de micro-équipements permettant de trier et de compacter les déchets. Ces micro-structures ont un macro-effet sur la ville, délivrant les espaces publics de tout encombrement au profit d’un usage des habitants.

François Machado - Christelle Hopfner - Cynthia Schelcher


 

 

Projet de désenclavement de la favela

*Construction d'un pont pour désenclaver la favela et donner un accès à l'université.
*Intégrer une structure pour venir en aide aux habitants des favelas.
*Utilisation de matériaux de récupération dans la construction du pont.

Enjeux :
*Tenter de fabriquer un pont avec un poids raisonnable (car sol friable).
*Trouver un système et une logique pour intégrer des matériaux présents dans la favela.

Système :
*Utilisation d'une peau grillagée pour fabriquer la forme du pont.
*Remplir cette peau de matériaux légers (bouteilles plastiques) afin que le pont soit praticable et que la cellule d'aide puisse avoir un toit étanche.

Marc Leschelier


 

 

MICRO INTERVENTIONS

Ce projet s’inscrit dans une tentative de valorisation de la favela de Manguinhos. Dans le cadre de l’atelier Numericités, nous avons dû adopter une stratégie de rupture par rapport à nos processus « habituels ». Nous avons abordé ce problème en envisageant une action sur la plus petite entité, à savoir l’individu, et non pas sur l’ensemble de ce territoire.

Nous pensons qu’en faisant muter cette cellule, il est possible d’avoir une action sur le corps entier par contagion. Autrement dit, en permettant une augmentation du confort et une autonomie progressive par rapport aux ressources, il est envisageable de responsabiliser l’individu vis-à-vis de son environnement. C’est la somme de ces actions individuelles qui permettra un changement positif dans le rapport des habitants avec leur milieu.

Marc Antoine Andrieu - Gaspard Destre


 

 

SURTOITURE

Un voile, modulable autant que translucide, s’étend, en fonction de l’acceptation des habitants, en sur-toit entre le ciel et la favelas. Le voile sert à collecter l’eau pluviale qui sera ensuite intégrée à un micro-réseau de distribution fermé (l’eau est recyclée puis réutilisée). Le voile protège la rue du soleil et des écoulements pollués.

Julien Rogé - Jacques Lacombe


 

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©  Cité des sciences et de l'industrie - 2004

 

 

 

 

 

 

 

 
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