|
Dernière présentation des projets sur le site de Shanghai :
DEGRE d’INTIMITE.
Shanghai: Les espaces représentés en gris, en jaune et en vert sont des lieux de communautés
associant différents mode vie ( laverie, pièce d’eau, buanderie, atelier de confection, cuisine,
lieux de culte, snack, garage à vélo, espace de tradition/loisir). Ils s’insèrent entre deux bâtiments existants et leurs procurent réseaux, assainissement et circulation/desserte (en rouge) pour favoriser les rencontres et perpétuer les poches de sociabilité et de connaissance directe. Pendant ce temps, l’intérieur de l’existant est décloisonné et réhabilité.
Certains bâtiments existants sont ensuite détruits pendant que d’autres modules sont construits, permettant le relogement.
Les espaces générés par la déconstruction sont investis par de nouveaux ensembles de logements.
Enfin, d’autres bâtiments sont détruits pour laisser place à de nouveaux éléments de programme venant requalifier l’espace publique.
Ce phasage a pour but de favoriser un maximum de relogement de la population du site tout en procurant à long terme un changement radical du quartier.
Olivier Perocheau - Emilien Robin
Highway to hell
Le développement économique et démographique de la Chine fait actuellement se confronter deux typologies urbaines fortes : une vie « traditionnelle », basée essentiellement sur la pratique du quartier s’oppose pour les décideurs chinois à une nouvelle façon de vivre et d’imaginer la ville (nouveaux équipements, nouvelles vitesses de déplacement, nouvelles densités).
Nous cherchons à envisager une mutation des échelles, alternative à l’opposition qui existe déjà.
La densification du site en conservant ses caractéristiques atteint rapidement sa limite, une rupture, nous nous sommes attaché à imaginer le passage d’une échelle à l’autre
Paul Maître-Devallon - Fabrice Long - Nicolas Guérin - François Chas
DENSITY 3
Dans cet espace déjà saturé, il s’agit encore de densifier.
Déplaçant progressivement notre réflexion de la macro-échelle à la micro-échelle et inversement, notre projet présente des organisations et des dispositifs spatiaux qui veulent donner encore plus d’espace. Une répartition raisonnée des verticalités donne des respirations aux masses bâties, des vues et de l’ensoleillement ; la toiture des barres est toujours support d’activités pour développer l’espace public ou semi-public ; la mise en œuvre d’un système de double peau en façade ou le développement de la coursive offrent davantage d’espace aux logements.
Hélène Dupont _ Gaël Desveaux _ Sandrine Ravet
Entre la perception d’une convivialité et la précarité
des modes de vie.
Le projet proposé est un mode de développement plus qu’une forme figée dans un impératif de densité. La densité des fonctions et des surfaces semblent être nécessaire pour une promotion rentable qui donnerait la possibilité de donner aux futurs habitants des espaces plus généreux.
Le but est de mettre en place les modalités de fabrication d’une ville de la diversité(aux qualités multiples) qui prennent en compte les modes de vie de ses habitants ,et qui produisent ses propres représentations.
C’est grâce à un espace intermédiaire extra logement (Entre terrain vague et fonction ultra-spécialisé ) que se cristallise la proposition . Il vient unir des grappes de logements et de bureaux et créer ses propres pratiques.
Entre densité et mode de vie, un système générique
flexible
Le programme demande de reloger au moins 80% des habitants sur le site tout en leur donnant des logements plus grand (env.44m²/famille). La conservation de tout les bâtiments existants permet de ne pas délocaliser la population durant les travaux.
La surélévation de l’existant est rendu possible par l’adjonction en façade de «colonnes verticales» structurelles. En contraste avec la brique sombre des bâtiments existants, elle s’inscrit dans une esthétique moderne de panneaux de façades coulissants sur de grandes poutres en façade. Utilisant ces mêmes « colonnes », un mur « pliage » à partir de 8m vient adosser notre parcelle à l’autopont, et agit comme mur anti-bruit. Des commerces et des espaces collectifs sont placés au rez-de-chaussée permettant une certaine diversité des espaces et recréant des espaces communautaires.
Fabrice Eynard -Laetitia Biabaut - Dafniss-LucasGuery
[haut
de page]
©
Cité des sciences et de l'industrie - 2004
|